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Divine Lirurgie Orthodoxe

mardi 30 janvier 2018

Des dizaines de passereaux et d’autres oiseaux entraient et sortaient et au dehors de l’église par les fen êtres ouvertes de la coupole, gazouillant et chantant avec vivacité


ANIMALS OF MY HEART


Père Stéphane Anagnostopoulos:

Un fidèle m’a raconté un événement similaire qui a eu lieu à l’église de la Mère de Dieu qui s’appelle «Ecatontapyliani» et qui se trouve à Paros (dans les Cyclades, Grèce), pendant la Divine Liturgie de la veille de l’Épiphanie, en 1998.

Des dizaines de passereaux et d’autres oiseaux entraient et sortaient et au dehors de l’église par les fen êtres ouvertes de la coupole, gazouillant et chantant avec vivacité. Pourtant, à l’heure de la consécration des saints dons, ils se sont tus et immobilis és tous pour recommencer après l’ecphonèse: «Et en premier lieu pour notre très sainte…» [Notes personnelles de l’auteur].

Les propres paroles du Seigneur «Ceci est mon corps…ceci est mon sang…» (Marc 14, 22-24) à la sainte Cène, le soir du jeudi saint, témoignent de cette réalité du Changement du pain et du vin en Corps et en Sang du Christ. La constitution donc du saint sacrement est divine. C’est le Christ lui même qui en est l’auteur.

Les signes visibles du saint sacrement sont le pain au levain, le vin et la prière secrète «envoie ton Saint-Esprit sur nous et sur ces Dons…». Ce n’est pas seulement la grâce du Christ qui est transmise par la sainte communion comme c’est le cas d’ ailleurs pour d’autres sacrements, mais c’est le Christ, le Seigneur lui-même. Les fidèles qui reçoivent dignement le Corps et le Sang du Christ, s’ y intègrent, ayant les mêmes corps et sang que Lui. L’adhésion au Corps de l’église, c’est-à-dire l’incorporation, commence par le saint Baptême et s’achève avec la sainte communion, c’est-à-dire l’intégration. Cela veut dire que notre être tout entier reçoit d’une façon mystique la Vie-même, notre Seigneur et Rédempteur et l’incorpore.

Source:

https://www.scribd.com/doc/264379276/PROTOPRESBYTRE-STEPHANE-ANAGNOSTOPOULOS-VIVRE-LA-DIVINE-LITURGIE-pdf

Père Stéphane Anagnostopoulos

Vivre la Divine Liturgie

Expériences Liturgiques

Le Pirée 2011

samedi 30 septembre 2017

Pour nous l’Église c’est le peuple, le prêtre célébrant et le saint Autel, c’est-à-dire la Divine Liturgie


HAVE FAITH - ORTHODOXY


Père Stéphane Anagnostopoulos:

Pour nous l’Église c’est le peuple, le prêtre célébrant et le saint Autel, c’est-à-dire la Divine Liturgie. 

La Divine Liturgie n’a été élaborée ni par les gens ni par les Apôtres; c’est pourquoi, elle est un grand Mystère, incompréhensible, indicible, inégalable, le plus divin, établi par Notre Seigneur Jésus -Christ lui- même, le soir du jeudi saint. C’est donc en continuant ce mystère immaculé que l’Église célèbre la Divine Liturgie. La sainte eucharistie est encore un sacrifice, par lequel le sacrifice de la Croix de Jésus-Christ se continue de façon non sanglante. Nous y participons tous, en tant que peuple de Dieu, prêtres et laïcs. Ainsi, la Divine Liturgie constitue aussi une communion des fidèles, une communion au Corps et au Sang du Christ.

Source:

https://www.scribd.com/doc/264379276/PROTOPRESBYTRE-STEPHANE-ANAGNOSTOPOULOS-VIVRE-LA-DIVINE-LITURGIE-pdf

jeudi 27 juillet 2017

La table eucharistique de la Sainte Communion pendant l’office divin - Saint Nicolas Cabasilas



COMING HOME - ORTHODOXY



La table eucharistique 

de la Sainte Communion pendant l’office divin

Saint Nicolas Cabasilas:

«La table eucharistique de la Sainte Communion pendant l’office divin», dit saint Nicolas Cabasilas, «fait que nous demeurions en Christ et que le Christ demeure en nous parce qu’Il a lui même dit: "Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui". Il est pour nous à la fois l’habitant et la demeure… et nous sommes heureux de notre habitat et très heureux d’un tel Maître divin».

Source:

https://www.scribd.com/doc/264379276/PROTOPRESBYTRE-STEPHANE-ANAGNOSTOPOULOS-VIVRE-LA-DIVINE-LITURGIE-pdf

vendredi 12 mai 2017

Divine Liturgie: Pourquoi ne lit-t-on pas d’abord le saint Évangile et après l’épître?


FRANCE OF MY HEART


Divine Liturgie:

Pourquoi ne lit-t-on pas d’abord le saint Évangile et après l’épître?

Saint Nicolas Cabasilas demande: «Pourquoi ne lit-t-on pas d’abord le saint Évangile et après l’épître? Ensuite il répond: ce que le Seigneur Lui-même dit, est une révélation plus complète que celle dont nous parlent les apôtres. En outre, nous avons dit que les événements pendant la Divine Liturgie correspondent à une révélation progressive et suivent un cours ascendant échelonné, avançant de l’inférieur au supérieur. Pour cela nous lisons d’abord l’épître et après le passage évangélique» (Saint Nicolas Cabasilas P.G. 150, 416 C).

Source:

https://www.scribd.com/doc/264379276/PROTOPRESBYTRE-STEPHANE-ANAGNOSTOPOULOS-VIVRE-LA-DIVINE-LITURGIE-pdf

lundi 16 janvier 2017

Qui est le célébrant, pendant la Divine Liturgie? - Le prêtre seul ou toute la communauté dans son ensemble? ╰⊰¸¸.•¨* Père Stéphane Anagnostopoulos





FRANCE OF MY HEART

HEART QUESTIONS AND ANSWERS

DIVINE LITURGIE ORTHODOXE


Qui est le célébrant, pendant la Divine Liturgie? 

Le prêtre seul ou toute la communauté dans son ensemble?

Père Stéphane Anagnostopoulos

Qui est le célébrant, pendant la Divine Liturgie? Le prêtre seul ou toute la communauté dans son ensemble?

Toute la communauté: le peuple de Dieu et le prêtre.

L’Église constitue le Corps mystique de Jésus-Christ dont nous tous, le clergé et le peuple, nous sommes les membres. L’Église en tant que Corps du Christ prie pour le monde entier. Elle s’intéresse au salut de tous. Cependant, elle célèbre la Divine Liturgie seulement avec les fidèles chrétiens orthodoxes, c’est-à-dire avec ceux qui ont reçu le saint Baptême et le saint Chrême. Eux seuls, constituent les membres de l’Une Église, Sainte, Catholique et Apostolique. Eux, ils sont le peuple de Dieu. La Divine Liturgie est le culte public de tous les fidèles. Elle est offerte à Dieu de la part du peuple de Dieu et du prêtre célébrant. Son don divin et son fruit salutaire, c’est-à-dire le sacrifice rédempteur, sont offerts à nous tous, qui constituons le peuple de Dieu.

Source:

https://www.scribd.com/doc/264379276/PROTOPRESBYTRE-STEPHANE-ANAGNOSTOPOULOS-VIVRE-LA-DIVINE-LITURGIE-pdf

Père Stéphane Anagnostopoulos

Vivre la Divine Liturgie

Expériences Liturgiques

Le Pirée 2011

mercredi 24 août 2016

L'Ange et l'erreur du Prêtre - Père Stéphane Anagnostopoulos



FRANCE DE MON CŒUR

ORTHODOXIE


L'Ange et l'erreur du Prêtre

http://divine-liturgie-orthodoxe.blogspot.com

DIVINE LITURGIE ORTHODOXE

Au centre de la patène, on place «l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde» (1 Jean 1, 29), notre Seigneur Jésus-Christ. La très sainte Mère de Dieu se place à droite de l’Agneau (à gauche par rapport au prêtre.) Les neuf parcelles des saints se placent à gauche de l’Agneau (à droite par rapport au prêtre). Ensuite, on place la parcelle de l’évêque de l’église locale en dessous de l’agneau et puis les parcelles des vivants et des défunts commémorés. Le récit instructif ci-dessous en témoigne.

Un prêtre très pieux vivait dans un monastère; (cet événement m’avaitété raconté par l’estimé bienheureux père Gabriel, ancien du saint monastère Dionysíou, au Mont Athos.) Ce prêtre n’était pas fort instruit mais il était un grand combattant spirituel et d’une foi vivante. Bien qu’il souffrait d’hémorragie, les veines de ses pieds étant faibles, il restait longtemps debout devant l’ autel de la
proscomidie. Maintes fois, on voyait le sang couler par terre tandis que lui, debout, continuait à

mardi 9 août 2016

LA PÉRICHORÈSE LITURGIQUE par l'Archimandrite Basile du monastère d'Iviron, Mont Athos, Grèce


FRANCE DE MON CŒUR


LA PÉRICHORÈSE LITURGIQUE 

par 

l'Archimandrite Basile du monastère d'Iviron,

Mont Athos, Grèce

Source:

http://priere-orthodoxe.blogspot.com

http://priere-orthodoxe.blogspot.com/2010/09/la-perichorese-liturgique-par.html

PRIÈRE ORTHODOXE

Un beau texte de l'Archimandrite Basile du Saint Monastère d'Iviron (ex archimandrite du saint monastère de Stavronikita) sur la liturgie.

"Tu n'es pas isolé ni séparé des autres hommes et du reste du monde. Tu n'es pas enfermé dans la prison de l'espace. Tu n'es pas asphyxié par la condamnation du temps. Ta vie n'est pas un verre d'eau qui si tu le bois te laisse aussi assoiffé qu'avant, et si tu ne le bois pas va croupir devant tes yeux. Tu n'es pas une partie mécanique d'un tout sans fin, ni un individu dans une foule anonyme. Le Maitre de la vie a brisé les serrures de l'existence mécanique.

Tu es un membre organique d'un mystère théantropique. Tu as un service concret, petit, infime, par lequel tu communies avec le tout. Dans ton être, dans ton caractère, est récapitulé et agit le mystère de la vie. Tu es image de Dieu. Tu ne vaux pas par ce que tu as, mais par ce que tu es. Tu es frère de Dieu. Nous entrons tous ainsi dans la fête des premiers-nés.

Tu connais dans la texture même de ta personne, dans la structure de ton être, le Dieu qui domine l'univers. Tu Le vois marcher. Tu discernes Ses traces dans ton insatiable soif de vie et dans ton amour. Ton combat pour parvenir à Lui est la vision même de Sa face. C'est ainsi qu'est fait ton être.
La Liturgie n'est pas une simple prédication. Elle n'est pas une audition. Elle n'est pas un spectacle. La Liturgie ne vieillit jamais. Ce qu'elle donne à boire ne s'épuise pas. Nul ne peut dire qu'il l'a apprise ou qu'il s'est accoutumé à elle, parce qu'il lui est arrivé une fois de la comprendre, ou parce qu'il lui est arrivé une fois d'être emporté par son attraction.

Les fidèles ne suivent pas en auditeurs ou en spectateurs quelque chose qui les émeut plus ou moins. Les fidèles participent à la Divine Liturgie. C'est dans chaque fidèle, et dans l'assemblée liturgique, qu'est célébré le mystère. Nous ne voyons pas le Christ hors de nous, nous Le rencontrons en nous. Le Christ se forme en nous. Les fidèles deviennent des Christs par la grâce.

Il se fait ici par la grâce une merveilleuse périchorèse et une identification sans confusion. L'homme tout entier, corps et esprit, entre dans le monde simple de la grâce trinitaire incréée. Et en même temps il reçoit en lui le Christ avec le Père et l'Esprit. Dieu tout entier s'offre à l'homme, Il fait en lui sa demeure. Et l'homme tout entier s'offre à Dieu: «confions-nous nous-mêmes, les uns les autres, et toute notre vie, au Christ notre Dieu ». « Dieu uni à des dieux et connu par eux ».

Voir le Christ au dehors, objectivement, L'aimer sans repentir, pleurer par compassion comme les filles de Jérusalem, mène au sentimentalisme instable, extérieur à la Liturgie. Au contraire, la hiérurgie liturgique, par son calme, permet la conduite et le comportement orthodoxes justes: la tendresse douloureuse. Ni la joie ne rit aux éclats et ne blesse l'affligé, ni la peine n'accable et ne désespère le faible. Partout règne la tendresse douloureuse qui secrètement, inépuisable console, réjouit, réconcilie tous les hommes.

Autre est le sentimentalisme humain, et autre la douloureuse tendresse liturgique. L'un est une excitation épidermique et un tourment biologique, l'autre cloue l'homme et le console, révélant aux frontières de l'existence notre nature pareille à Dieu : quelque chose qui te charge d'un lourd devoir et en même temps te donne les ailes d'une invincible espérance.

L'homme, dans ses profondeurs inconnues, cache un trésor divin.

Quand il est en souci, il n'est jamais déçu dans l'Eglise. Et quand il se réjouit, il n'est pas troublé par le moindre désordre. La tristesse et la joie servent liturgiquement. Elles sont pareillement hiératiques. Elles ont la même pudeur dans leur apparence et dans leur mission. Car l'une et l'autre peuvent conduire le fidèle à la consolation du Royaume.

Se lèvent ici des possibilités profondes et inconnues que l'homme cache en lui. Tout ce qui est au monde se concentre dans son « âme », ce souffle de la vie, ce souffle passé au feu, que de Ses entrailles Dieu a insufflé en lui."

(in Chant d'entrée ed. Labor et fides-Perspective orthodoxe 1980)